Success story

 

O’Kebap au Luxembourg

Avec ses quelque 550 000 habitants le Luxembourg, entouré de l’Allemagne, de la France et de la Belgique, a été un exemple d’implantation internationale réussie pour O’Kebap. Pourtant la tâche s’avérait délicate au départ, car l’offre de restauration thématique est très limitée et la clientèle peu familière du kebap. Ce sont plutôt les restaurants traditionnels et gastronomiques qui se font la part belle dans ce pays. Les consommateurs sont pour une large part des cadres, des banquiers, des investisseurs du monde entier qui viennent au Luxembourg pour les affaires (50% de son produit intérieur brut dépend de son rôle de place financière).


L’ouverture à l’international

La première implantation à l’international a lieu en 2011 : James Korkmaz ouvre un restaurant O’Kebap à Luxembourg. Ce Luxembourgeois d’adoption, n’était pas du tout destiné au métier de la restauration. Après une première carrière sportive dans l’athlétisme, il s’oriente vers l’assurance. Mais il a une idée bien précise en tête, il a découvert et apprécié la marque et les produits O’Kebap lors de ses courses de fond dans toute la France. L’idée germe en lui d’ouvrir un restaurant O’Kebap. Lorsque l’occasion se présente, il décide de sauter le pas. James Korkmaz a bien compris les opportunités que pouvait lui offrir O’Kebap. En 2014, il ouvre son deuxième restaurant et va bientôt en ouvrir un troisième.


James Korkmaz
Franchisé O’kebap

J’ai choisi O’Kebap car il s’agit d’une véritable innovation dans le secteur de la restauration rapide.

C’était un véritable pari pour moi au départ, je venais d’un univers totalement différent. Je connaissais bien sûr O’Kebap, j’aimais leurs produits et la qualité des kebaps. En étant client régulier d’O’Kebap, je me suis rendu compte que ce concept marchait vraiment et qu’il pouvait bien fonctionner ailleurs qu’en France.On m’a fait confiance pour ouvrir un restaurant au Luxembourg. Ni la cuisine méditerranéenne, ni la restauration rapide ne sont pourtant très répandues au Grand Duché. C’est un pays plutôt traditionnel dans ses habitudes alimentaires, le pari était donc risqué mais je croyais à ce projet. Aujourd’hui, mon seul regret est de ne pas avoir ouvert mon premier restaurant avant. Le challenge est mon moteur. J’ai envie de réussir et de me surpasser.